At the lights of memories -
They were waitin' for avengin'.
Things went wrong.
He won't be cried.
or it may have never occured.
but this time, Time had obviously
not managed to weaken
my desire. No one knew.
One day, he appeared
to me like someone appealing.
Once more, it went awry.
While I was stooding there, I noticed him. He was so alone as I and stared at me as if I had just done something wrong. "Is there something amiss ?" I asked in turn. No answer came. He sticked to an confusing silence. Didn't know what would have been the best thing to do, I did the same. Meanwhile, I noticed his nose was bleeding and that he hardly walked. I did not ask him was had occured considering it as useless. I must have though he wouldn't have answered me sincerely. Obvioulsy, he must have just be beaten up by high school's teens but who and above all why ? He was shaking and I heard sebresso in his voice that made me think he was crying. His lips softly moved as if he tried to tell me something. After having hesitated, here is what he said : "Who do you think I am ?" with a voice so jerky that I had trouble understanding it. As I didn't answer, I heard him repeating the same question but this time, on a different tone. He seemed to get annoy. The plaintive voice that had previously moved me gave way to a kind of nervousness.. "You did not answer" he insisted. What could have I answer ? Qui aurait cru bon d'enfoncer le clou ? Pouvais-je résolument lui dire ce que j'avais pensé de lui pendant ces 5 dernières années ?
C'est que...
- go on, tells what you're thinkin' at.
* Say something but put an end to that silence.
* That's unbearable.
- You know what I have always thought.
- So speak. What does restrain you from tellin' me what's yo..."
* I interrupted him. This time, this wasn't silence but to hear him that I couldn't bear.
- You're deeply nasty", I hurled, turning toward him at the same time.
* The eyes full of tears, I carried on.
- Viscerally.
Le sombre souvenir d'une agression homophobe non élucidée me revint. Je me mis à parler. Ce soir là, un garçon de 20 ans était mort, passé à tabac et dont le seul crime avait été d'afficher la veille son homosexualité aux abords du lycée. L'agression avait eu lieu en pleine rue. Néanmoins, faute de témoignages concordants, l'affaire avait été classée et personne n'en avait plus parlé. Le même jour, on faisait cas d'une recrudécence des vols à l'arraché en première page du journal local après le vol du sac à main d'une vieille peu après 17 h. Quand à l'hebdomadaire du samedi suivant, on pouvais y apprendre what's worrying America, tout cela sur fond de tirages de tif's. Mais on n'y parlais pas de Joshua, battu mortellement par une bande d'enragés pour avoir affiché sa différence. Evan était parmis eux. Joshua et moi avions fait connaissance 2 mois auparavant à la première d'un film allemand sur la Stasi dont on parlait beaucoup. Das Leben der Anderen. Il ne m'était pas vraiment proche mais assez pour dire que je ne m'étais jamais remise de sa mort. Cela faisait 5 ans désormais et dans l'obscurité, Evan et moi affrontions chacun nos vieux démons. Il faisait face à son passé tandis que je lui faisais face dans un silence mortuaire. Malgré sa douleur, celui-ci trouva la force de me dire cette insipidité : "I know I hurted you mainy times but I do regret you know." Alors qu'il me suppliait de ne pas le laisser tomber et s'adressait à moi avec toute l'élégie de la poésie d'un condamné, je remarqua qu'un liquide rouge s'écoulait de sa jambe. J'éclatais en sanglots et sourit nerveusement. For the second time now, I witnessed the ordinary violence, about whom no one never spoke, celle même qui comme dans ce cas précis, marquait au fer rougeles individus. Joshua died when he was 20, Evan. was 25 today. La justice passé, le sang continuait de s'écouler sur le sol. I left the room, impassive, leavin' him, abandonné à son triste mais prévisible sort, qui allait et venait en titubant. S'imprimait dans mon esprit la trace indélébile d'une justice tardive. Alors que Evan gémissait violemment à mesure que la douleur s'intensifiait, je l'observais de loin. Et tandis qu'il essayais péniblement de marcher, je ne pus m'empêcher de penser avec satisfaction que justice avait été rendue.
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!["Et c'est là (...) que j'ai compris que j'avais détruit l'équilibre du jour, le silence exceptionnel d'une plage ou j'avais été heureux. Alors j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il ny parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur."A.C [ARTICLE XXXVII]](http://88.img.v4.skyrock.net/888/dou-di-dou-wap/pics/1376297254_small.jpg)
![En réaction à l'article malvenu d'une amie qui, alors que le sommeil pointait, ralluma la flamme instinctive de l'esprit fumeux qui sommeillait en moi. [ARTICLE XXXVII]](http://88.img.v4.skyrock.net/888/dou-di-dou-wap/pics/1371539002_small.jpg)
!["Je vois en vous lisant que vous tenez bien votre rôle de Père moderne. George V baignait ses enfants. Pas la reine Mary. Bien amicalement, et voeux de succès fou" B.J [ΛЯTICŁΣ XXXV]](http://88.img.v4.skyrock.net/888/dou-di-dou-wap/pics/1337639414_small.jpg)
!["L'indulgence est mère de tous les vices " [ΛЯTICŁΣ XXXII] {un grand merci sincère - à chère mère doctrinaire - pour son involontaire - contribution }](http://88.img.v4.skyrock.net/888/dou-di-dou-wap/pics/1311093106_small.jpg)